Le cinquième épisode de Grand Theft Auto a été lancé le 17 septembre sur Playstation 3 et Xbox 360, avec des moyens marketing très importants dignes des films de cinéma.
La série, qui se positionne sur le créneau du « divertissement amoral » a déjà été vendue à plus de 100 millions d’exemplaires depuis 1997. Comptant de nombreux fans, elle a beaucoup fait parler d’elle par le passé en raison des personnages proposés aux joueurs, des scènes à connotation sexuelles, machistes ou violentes qu’elle peut comporter, des références à l’usage de drogues ou encore de l’impact de ce type de jeu sur des publics non avertis.

Dans ce tout dernier épisode, le joueur est invité à personnifier trois personnages – un braqueur, un psychotique et un escroc –  attirés par l’appât du gain. Au menu : casses, course-poursuites et fusillades dans Los Angeles. Afin de réussir ces missions, tous les moyens, même (et surtout) les moins légaux sont permis.

Le joueur peut aussi, entre les braquages, s’accorder un partie de tennis, de chasse ou une balade en jet-ski ou hélicoptère…

Sans remettre en cause la qualité du jeu et sa richesse, il importe que parents et éducateurs soient avertis que Grand Theft Auto est classé 18+ par la signalétique PEGI : il s’agit d’un jeu clairement destiné aux adultes et qu’il doit être réservé à ce public. Ce lancement est aussi une occasion de rappeler que les jeux vidéo, comme tout produit culturel, véhiculent des valeurs et principes qui vont participer à la construction et à l’éducation de l’enfant.